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Καινὰ στοιχεῖα (Nouveaux éléments)

RS/SI 2013 - Peirce et l'image

2013, Association canadienne de sémiotique / Canadian Semiotic Association

RRecherches sémiotiques/Semiotic Inquiry, volume 33 (Peirce et l’image), numéro 1–2–3, p. 243–274.

Traduction de l'anglais par François Latraverse et Marc Guastavino, de la version publiée dans le volume II de The Essential Peirce, sous la direction du Peirce Edition Project, Bloomington, Indianapolis, Indiana University Press, 1998, pp. 300-324. Il correspond au manuscrit 517 et a d’abord paru dans les New Elements of Mathematics (NEM 4 : 235-263), sous la direction de Carolyn Eisele, La Haye, Mouton, 1976. Il a sans doute été écrit au début de 1904, comme prologue à un livre que Peirce entendait rédiger sur les fondements des mathématiques. Il s’agit, selon Max Fisch, de sa « meilleure présentation à ce jour de sa théorie générale des signes ». Rédigé au début de la dernière période très productive que Peirce ait connue, à un moment où sa théorie des signes prenait une forme plus élaborée que jamais auparavant, ce texte constitue un exposé très dense de sa sémiotique, dont la puissance unificatrice se montre à ce qu’il intègre des considérations métaphysiques, cosmologiques, logiques et même sociales. La plupart des très nombreuses définitions que Peirce y propose de son vocabulaire fondamental peuvent être considérées comme définitives et refléter un état achevé de sa pensée.